Langumier Mikaël

(2005-2007).
Biodégradation des structures portuaires en acier : synergie entre la physico-chimie du fer en milieu marin et les micro-organismes sulfurogènes.

Mots clés : Biocorrosion, bactéries sulfato-réductrices (BSR), rouilles vertes, biofilm, milieu marin, anaérobiose

Directeur de thèse :
Philippe REFAIT, Professeur, Université de La Rochelle, LEMMA FR-3097
Sophie SABLE, Maître de Conférences, Université de La Rochelle, LIENSs UMR 7266

Responsables scientifiques :
-  René SABOT, Maître de Conférences, Université de La Rochelle, LEMMA FR-3097
Marc JEANIN, Maître de Conférences, Université de La Rochelle, LEMMA FR-3097
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-  Isabelle LANNELUC, Maître de Conférences, Université de La Rochelle, L IENSs UMR 7266
Financement : Bourse de thèse Conseil général CG17



Biodégradation des structures portuaires en acier : synergie entre la physico-chimie du fer en milieu marin et les micro-organismes sulfurogènes.
La corrosion induite par les micro-organismes, le plus souvent appelée biocorrosion, implique tous les phénomènes de corrosion où les micro-organismes présents dans les eaux naturelles agissent directement ou par l’intermédiaire de leur métabolisme. Le coût annuel des conséquences de cette forme de corrosion est estimé entre 5 et 10% de l’ensemble des dégâts causés par la corrosion en général, soit 27 milliards d’Euros pour la France. Les bactéries retrouvées dans les phénomènes de corrosion appartiennent généralement au cycle du soufre ou du fer notamment les bactéries sulfurogènes. Dans le cas de notre étude, nous cherchons à comprendre pourquoi ce type de micro-organismes est retrouvé en contact les produits de corrosion du fer en milieu marin, quelles interactions existent entre produits de corrosion et bactéries et comment la microflore sulfurogène conduit à une cinétique de corrosion accélérée.

mikael.langumier01@univ-lr.fr

publie le mercredi 21 novembre 2012