Raymond Valentin

Thèse de doctorat (2021-2024)
Ecole doctorale de l’Université de La Rochelle
Formation d’origine :
Master Biodiversité, Écologie, Évolution parcours « Société et Biodiversité » spécialité « Diversité Culturelle Diversité Biologique » (2019-2021) ; Master de Science politique mention gouvernance européenne (2016-2017)

(2021-2024) Analyse et accompagnement des conditions de possibilité et d’impossibilité d’institutionnalisation d’une gouvernance des socio-écosystèmes littoraux en vue de la gestion durable des territoires, des ressources marines et des sociétés qui en dépendent. Approche comparée de la trajectoire de la filière perlière et des perspectives d’exploitation durable des cônes pour leurs peptides bioactifs en Polynésie française

Responsables scientifiques :
-  Camille Mazé, chargé de recherche CNRS, affiliée au LIENSs UMR 7266
-  Alexander Mawyer, Directeur et Professeur associé au Centre d’études des îles du Pacifique, Université d’Hawa’i Mānoa
Financement : Allocation du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche



Analyse et accompagnement des conditions de possibilité et d’impossibilité d’institutionnalisation d’une gouvernance des socio-écosystèmes littoraux en vue de la gestion durable des territoires, des ressources marines et des sociétés qui en dépendent. Approche comparée de la trajectoire de la filière perlière et des perspectives d’exploitation durable des cônes pour leurs peptides bioactifs en Polynésie française
Liant anthropologie et science politique, mes recherches portent sur les relations entre les communautés littorales et leur environnement ainsi que sur le rôle des scientifiques dans la gestion des ressources marines. Dans ce contexte, je m’intéresse particulièrement aux pratiques et représentations de l’environnement et les relations de pouvoir à l’œuvre lorsqu’il est question de conservation de la biodiversité et d’exploitation des ressources marines.
Mon doctorat s’inscrit dans le sillage de la Political Ecology, en prenant pour étude les communautés insulaires de Polynésie française et leurs relations avec les coquillages. En m’intéressant aux principales espèces de coquillages exploitées - notamment les bénitiers géants, les trocas et les huîtres perlières - mes recherches consistent à étudier les relations de pouvoir et les dynamiques de soutenabilité autour de quelques coquillages dans un monde globalisé où se mêlent autochtones et allochtones, humains et non-humains.
© Camille Mazé