Sabino Magali

Thèse de doctorat (2018-2021)
Ecole doctorale de l’Université de La Rochelle (EUCLIDE)
Formation d’origine :
Master Sciences de la Mer et du Littoral, mention Expertise et Gestion de l’Environnement Littoral (IUEM – Brest), 2015-2017

(2018-2021) Bioaccumulation des contaminants et des éléments nutritifs dans le réseau trophique marin des Seychelles

Mots clés : Bioaccumulation, contaminants, nutriments essentiels, écologie trophique, Seychelles, changements globaux

Responsables scientifiques :
-  Paco BUSTAMANTE, Enseignant-chercheur, Université de La Rochelle, LIENSs UMR 7266
-  Nathalie BODIN, Chercheur, Seychelles Fishing Authority (SFA), République des Seychelles
Financement : Allocation de la Seychelles Fishing Authority



Bioaccumulation des contaminants et des éléments nutritifs dans le réseau trophique marin des Seychelles.
Situées dans l’océan Indien, les Seychelles sont considérées comme un « hotspot » de biodiversité, possédant des écosystèmes variés et à forte valeur écologique tels que les récifs coralliens ou les herbiers de phanérogames. Cependant, ces écosystèmes subissent de nombreuses pressions anthropiques, comme la pollution, la pêche et le tourisme. Ils sont également fortement impactés par les changements globaux, notamment à travers l’augmentation de la température des eaux de surface. Si les perturbations engendrées ont un impact démontré sur les écosystèmes seychellois, elles en ont également sur la population, en affectant à la fois la disponibilité et la qualité des ressources marines. Or, en tant que petit État insulaire en développement, les Seychelles dépendent en grande partie de ces ressources, que ce soit pour les pêches commerciale et de subsistance ou pour le tourisme.

Si des travaux ont déjà été menés sur l’effet du changement global sur la biodiversité des écosystèmes Seychellois, leur fonctionnement global reste encore mal compris, et les conséquences sur la qualité des ressources sont également peu connues. Ce projet a ainsi pour but d’amener une meilleure compréhension du fonctionnement des écosystèmes marins Seychellois, afin de mieux appréhender les conséquences des changements globaux sur ces derniers, clé pour une meilleure gestion des ressources. Il permettra également de déterminer la qualité nutritionnelle des espèces marines exploitées aux Seychelles, à la fois en termes de valeur ajoutée (teneurs en nutriments essentiels) et de risques liés à la présence de contaminants.

Espèces indicatrices : (A) Espadon (Xiphias gladius), espèce pélagique hauturière ; (B) Vivaneau bourgeois (Lutjanus sebae), espèce démersale ; (C) Langouste diablotin (Panulirus longipes), espèce benthique côtière

Principales collaborations :

  • Heidi PETHYBRIDGE, Chercheur, Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization
    (CSIRO), Hobart, Tasmanie (Australie)
  • Plateforme LIPIDOCEAN (Responsable scientifique : Philippe SOUDANT), LEMAR UMR 6539

Activités d’enseignement :

  • Monitorat à l’Université de La Rochelle au sein du département de Biologie